Nom de code:

DORA

En août 1943, un raid aérien détruit la base secrète de recherche et d'essai allemande située à Peenemünde. La décision est alors prise de mettre la fabrication des fusées V2 à l'abri des bombardements dans une usine souterraine au sud du Harz, et de n'y employer, en dehors, des civils allemands, que des détenus, de toutes nationalités, venant des camps de concentration. C'est le camp proche de Buchenwald qui va les fournir à Dora - le nom de code du nouveau camp.

C'est ainsi que se noue "le lien indissoluble entre l'aventure allemande des fusées et le système concentrationnaire nazi dans les pires conditions pour les détenus concernés."

C'est alors que les détenus connaissent "L'Enfer de Dora".

Fichier: Entree dora.png
Source:http://wiki.afmd.asso.fr/index.php?title=Dora
Ce travail se veut un hommage aux hommes et aux femmes que le régime nazi a voulu déshumaniser et réduire en esclavage. Il se veut un rempart contre l'oubli et contre toute forme de négationnisme ou de révisionnisme. Car si Dora n'a pas mis en place les chambres à gaz, il n'en demeure pas moins un camps de concentration aux pratiques effroyables et inhumaines.

 Son " histoire industrielle, en rejoignant celle encore plus horrible de l'univers concentrationnaire, a définitivement entaché l'idée de progrès"

Edward Arkwright, Président de l'Association nationale des lauréats du concours de la Résistance et de la Déportation, citation extraite de la préface du livre d'André SELLIER, Histoire du camp de Dora, La Découverte 1998.

Enfin, ce travail  est un complément au brillant travail de Corinne Krajewski et Frédéric Ghesquier de Béthune qui ont contribué à mieux découvrir l'horreur du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. 

Cyril Brossard.
professeur.